Les premiers signes et les petits maux de grossesse

Les premiers signes de la grossesse, vous les guettez, avec impatience ! Mais ils ne sont pas toujours synonymes de bien-être…

Les nausées

C’est bien connu, les nausées sont le symptôme de grossesse par excellence ! Cependant, elles ne sont pas forcément agréables… L’origine de ce symptôme serait hormonal : la future maman serait sensible au changement et à l’afflux d’hormones.
Pour les atténuer, voici quelques conseils : prendre le temps de se lever en douceur, grignoter dès le réveil pour éviter d’avoir le ventre vide et fractionner les repas. Mangez des aliments qui ne vous gêne pas (odeur ou texture), et buvez de l’eau en dehors des repas pour ne pas être ballonnée, enfin, il est préférable d’éviter les boissons comme le thé et le café.

La fatigue

Pendant les premiers mois de grossesse, vous vous sentez fatiguée. Rien d’anormal ! La formation des organes vitaux de bébé force votre organisme à travailler davantage et à puiser dans vos ressources. Tonus et énergie seront de retour pour le deuxième semestre.

Les vertiges

Les chutes de tensions peuvent provoquer de légers troubles, des vertiges ou des malaises. Surveillez tout de même que vous n’êtes pas en carence de sucre ou de fer.

Les douleurs abdominales

Votre bas du ventre vous tiraille ! On parle de douleurs ligamentaires ou « syndrome ligamentaire pelvien » bénin, qui affectent la région du bassin. Bébé va avoir besoin de place, il faut donc que le corps s’adapte.

Les sautes d’humeurs

Symptôme bien connu également, les sautes d’humeurs. Vous êtes calme, puis euphorique et tout à coup, c’est la crise de larmes. Difficile de canaliser toutes ces émotions ! Elles sont causées par les bouleversements hormonaux et sont très fréquentes au premier semestre.
Comment les atténuer ? En premier lieu, il ne faut pas culpabiliser, tout est normal ! Vous avez droit d’être en colère, d’être fatiguée ou stressée même si c’est un évènement heureux ! Cela ne signifie en rien que vous n’aimez pas votre bébé. Le mieux reste d’en parler : à votre conjoint (qui se pose évidemment quelques questions), à vos proches et à votre famille.

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