SOPK ou SMOP : pourquoi le SOPK devient-il le SMOP ?
SMOP : les informations essentielles à retenir
Depuis le 12 mai 2026, le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) porte officiellement un nouveau nom : syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP). Ce changement de nom ne correspond ni à une nouvelle maladie, ni à un nouveau traitement. Il s’agit du même syndrome, mais mieux défini. Le diagnostic et la prise en charge médicale restent inchangés. La nouvelle appellation reconnaît que ce syndrome ne touche pas uniquement les ovaires, mais aussi le métabolisme, plusieurs systèmes hormonaux et la santé globale.
Une prise en charge associant suivi médical, hygiène de vie, alimentation et, lorsque cela est pertinent, micronutrition, reste essentielle.
Table des Matières
Vos questions, nos réponses
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est-il devenu le SMOP ?
Oui. Depuis mai 2026, le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) porte désormais le nom de syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP).
Le SMOP est-il une nouvelle maladie ?
Non. Le syndrome est exactement le même. Seule sa dénomination évolue afin de mieux refléter sa réalité clinique.
Pourquoi le SOPK a-t-il changé de nom ?
Parce que l’ancien nom était réducteur. Il laissait penser que la maladie concernait uniquement des kystes au niveau des ovaires, alors qu’elle implique aussi des troubles hormonaux et métaboliques.
Dois-je refaire des examens si j’ai déjà un diagnostic de SOPK ?
Non. Les critères diagnostiques et les traitements restent les mêmes. Les personnes déjà diagnostiquées conservent leur diagnostic.
Peut-on accompagner un SMOP au quotidien ?
Oui. Une bonne hygiène de vie, associant une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et un sommeil de qualité, constitue un pilier important de la prise en charge du SMOP. Lorsque cela est pertinent, certains nutriments peuvent également accompagner le terrain hormonal et métabolique. Ils s’intègrent toujours dans une approche globale et ne remplacent jamais le suivi médical ni les traitements prescrits.
Pourquoi le SOPK devient-il le SMOP ?
Depuis le 12 mai 2026, le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) porte officiellement le nom de syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP). Cette évolution, annoncée lors du Congrès européen d’endocrinologie et publiée dans The Lancet, ( a également été relayée par VIDAL. Elle est l’aboutissement de quatorze années de travaux internationaux visant à mieux décrire cette maladie complexe.
Cette évolution ne doit toutefois pas être source d’inquiétude. Le SMOP ne correspond pas à une nouvelle maladie, mais au nouveau nom officiel du SOPK. Le diagnostic, les examens, les critères de Rotterdam et les traitements restent identiques. Si le nom évolue, c’est parce que les experts internationaux ont estimé que l’expression « syndrome des ovaires polykystiques » ne reflétait plus correctement la réalité de cette maladie. En mettant davantage en avant sa dimension métabolique et hormonale, la nouvelle appellation permet de mieux représenter ses multiples manifestations et d’encourager une approche plus globale, intégrant l’ensemble des symptômes au-delà des seuls troubles de l’ovulation.
Pourquoi parlait-on d’« ovaires polykystiques » ?
Le syndrome a été décrit pour la première fois en 1935 par les médecins Irving Stein et Michael Leventhal. À l’époque, les observations cliniques et les examens disponibles conduisent à associer la maladie à la présence de multiples petites structures visibles au niveau des ovaires. Elles sont alors assimilées à des kystes, ce qui donnera naissance au terme de syndrome des ovaires polykystiques, également appelé syndrome de Stein-Leventhal.
Avec les progrès de l’imagerie médicale et de la recherche, cette interprétation s’est révélée inexacte. Les structures observées ne sont pas des kystes ovariens, mais des follicules immatures. Leur développement s’interrompt avant l’ovulation, ce qui explique les troubles ovulatoires fréquemment rencontrés chez les femmes concernées. Il est également possible de présenter un SOPK sans retrouver cet aspect à l’échographie pelvienne. À l’inverse, la présence de nombreux follicules à l’échographie ne suffit pas, à elle seule, à poser un diagnostic de SOPK.
Pourquoi le nom du SOPK ne reflétait-il plus la réalité du syndrome ?
L’autre limite du terme SOPK est qu’il concentrait toute l’attention sur les ovaires, alors que le syndrome concerne bien davantage que la fonction reproductive. Les connaissances actuelles montrent qu’il s’agit d’une maladie complexe, impliquant plusieurs systèmes hormonaux et pouvant s’accompagner :
- d’une résistance à l’insuline
- d’un risque accru de diabète de type 2
- de troubles du cycle menstruel
- d’acné hormonale
- d’hyperpilosité
- de fatigue chronique
- ou encore de difficultés de fertilité
Cette vision réductrice a parfois eu des conséquences concrètes pour les patientes. Beaucoup décrivent un parcours diagnostique long, ponctué de consultations auprès de différents professionnels de santé ( gynécologue, dermatologue, endocrinologue ou médecin généraliste ) sans qu’un lien soit immédiatement fait entre leurs symptômes.
En adoptant le terme syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP), la communauté scientifique reconnaît officiellement cette réalité : le syndrome touche l’organisme dans son ensemble et mérite une approche multidisciplinaire, dépassant la seule observation des ovaires.
Quelle est la différence entre le SOPK et le SMOP ?
La différence entre le SOPK et le SMOP tient uniquement à la dénomination du syndrome. Il ne s’agit pas d’une nouvelle maladie, mais d’un nom qui décrit plus fidèlement les mécanismes en jeu. Les experts souhaitent ainsi mieux refléter les atteintes hormonales, métaboliques et reproductives observées chez les femmes concernées, tout en favorisant un diagnostic médical plus précoce et une approche globale.
Chaque mot du nouvel acronyme SMOP a été choisi pour représenter une facette importante du syndrome. Le terme métabolique rappelle que la maladie est souvent associée à une résistance à l’insuline, à une prise de poids et à un risque accru de diabète de type 2. Le mot ovarien souligne que les troubles de l’ovulation restent une caractéristique majeure, tandis que polyendocrinien met en évidence l’implication de plusieurs systèmes hormonaux. Cette nouvelle appellation reflète ainsi une maladie qui peut s’exprimer de multiples façons, d’une femme à l’autre.

Qu’est-ce qui change concrètement pour les femmes atteintes d’un SMOP ?
Pour les patientes, le changement est avant tout une meilleure reconnaissance de leur parcours. Pendant longtemps, le terme syndrome des ovaires polykystiques a pu minimiser certains symptômes, notamment lorsqu’aucun aspect typique n’était retrouvé à l’échographie. En mettant en avant la dimension métabolique et hormonale du syndrome, la nouvelle terminologie encourage les praticiens à adopter une vision plus large et à rechercher l’ensemble des manifestations de la maladie.
À terme, cette évolution pourrait contribuer à réduire le retard diagnostique, notamment chez les adolescentes ou les jeunes femmes dont les symptômes sont parfois attribués à tort aux variations hormonales de la puberté. Elle favorise également un suivi plus complet, intégrant non seulement la santé gynécologique obstétrique, mais aussi les facteurs de risque métaboliques, le bien-être psychologique et l’hygiène de vie. En revanche, le changement de nom ne modifie pas les droits des patientes ni les recommandations actuelles.
SOPK ou SMOP : qu’est-ce qui change réellement ?
| Avant | Aujourd’hui |
| Nom : SOPK | Nom : SMOP |
| Maladie identique | Maladie identique |
| Diagnostic identique | Diagnostic identique |
| Traitements identiques | Traitements identiques |
| Vision centrée sur les ovaires | Vision globale du syndrome |
Comment diagnostique-t-on aujourd’hui le syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP) ?
Le passage du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) au syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP) ne modifie pas le diagnostic médical.
Les professionnels de santé continuent d’utiliser les critères de Rotterdam, qui reposent sur l’association d’au moins deux éléments : des troubles de l’ovulation responsables d’un cycle menstruel irrégulier ou de règles irrégulières, un excès d’hormones masculines et un aspect caractéristique des ovaires à l’échographie pelvienne, après exclusion d’autres causes. Vous pouvez également consulter le dossier de l’Assurance Maladie consacré aux symptômes, au diagnostic et à l’évolution du syndrome des ovaires polykystiques.

Le bilan peut comprendre une imagerie médicale, un dosage de l’hormone antimüllérienne (AMH), également appelée hormone anti-Müllerienne, ainsi que des examens hormonaux comme le dosage de l’hormone lutéinisante (LH) et du taux sanguin de FSH. Plus rarement, un test de stimulation par la LH-RH peut être demandé dans des situations particulières. Le médecin vérifie également qu’il ne s’agit pas d’autres pathologies gynécologiques, comme une hyperplasie congénitale des surrénales, des tumeurs hormonales ou des tumeurs hormonales des ovaires. Il distingue également le SMOP d’un ovaire multifolliculaire ou d’un syndrome des ovaires micropolykystiques, qui ne correspondent pas au même diagnostic.
Le SMOP change-t-il le diagnostic ou les traitements ?
Non. C’est sans doute l’information la plus importante à retenir. Si vous avez déjà reçu un diagnostic de SOPK, celui-ci reste parfaitement valable. Les recommandations internationales, les examens diagnostiques et les stratégies thérapeutiques restent inchangés. Les critères de Rotterdam demeurent la référence pour établir le diagnostic et les parcours de soins restent identiques. Le changement concerne avant tout la compréhension de la maladie et la façon de mieux reconnaître l’ensemble de ses manifestations, pas sa définition clinique ni sa prise en charge.
Dois-je refaire des examens si j’ai déjà un diagnostic de SOPK ?
Dans la grande majorité des cas, non. Les femmes déjà diagnostiquées n’ont pas besoin de recommencer leur parcours médical parce que le syndrome change de nom. Les professionnels de santé continueront à s’appuyer sur les mêmes données cliniques, biologiques et d’imagerie pour assurer le suivi. Une période de transition est prévue jusqu’en 2028, durant laquelle les termes SOPK et SMOP coexisteront dans les recommandations et les documents médicaux.
Cette stabilité est rassurante. Les patientes n’ont aucune démarche particulière à entreprendre du seul fait de cette nouvelle appellation. En revanche, elle peut être l’occasion d’échanger avec son médecin, sa sage-femme ou son gynécologue afin de réévaluer les facteurs de risque métaboliques, d’adapter les conseils d’hygiène de vie ou de préparer un éventuel projet de grossesse dans le cadre d’un accompagnement toujours plus personnalisé.
Les traitements du SMOP évoluent-ils ?
Les traitements restent identiques. Ils sont adaptés aux symptômes, au projet de grossesse et au profil de chaque patiente. Ils peuvent associer des mesures d’hygiène de vie, un accompagnement nutritionnel, un traitement médicamenteux, un traitement hormonal, ou, dans certaines situations, une induction de l’ovulation lorsqu’un désir de grossesse est présent. Dans certains cas, une intervention chirurgicale peut également être proposée. L’Assurance Maladie propose également une synthèse sur le traitement du syndrome des ovaires polykystiques et les différentes options de prise en charge.
En revanche, le changement de nom rappelle qu’une prise en charge efficace ne se limite pas aux seuls troubles gynécologiques. L’équilibre métabolique, l’exercice physique, l’alimentation, le sommeil et le suivi psychologique font également partie intégrante de l’accompagnement. Cette vision plus globale ouvre naturellement la voie à une approche personnalisée, particulièrement importante chez les femmes ayant un projet de grossesse, qui peut être soutenue par des multivitamines conception adaptées en complément d’un suivi médical.
Quel impact le SMOP peut-il avoir sur la fertilité ?
Le changement de nom ne modifie pas la fertilité des femmes concernées. En revanche, il rappelle que les difficultés à concevoir ne représentent qu’une partie du SOPK, désormais appelé SMOP. Certaines femmes consultent pour une infertilité féminine, d’autres pour une prise de poids, une acné hormonale, des cycles menstruels irréguliers ou une fatigue persistante. Cette diversité explique pourquoi une prise en charge personnalisée reste indispensable.
Selon les situations, les spécialistes peuvent proposer différentes solutions pour favoriser une grossesse.
Lorsque les troubles de l’ovulation rendent la conception plus difficile, un traitement destiné à stimuler l’ovulation peut être proposé, parfois à l’aide d’un médicament comme le citrate de clomiphène ou d’autres traitements hormonaux.
Plus rarement, une intervention appelée drilling ovarien peut être envisagée dans certaines situations bien précises. Quel que soit le traitement retenu, l’objectif est d’améliorer les chances de grossesse tout en tenant compte de la santé globale de la patiente.
Quels nutriments peuvent accompagner un SMOP ?
Le SMOP étant reconnu comme un syndrome métabolique, l’hygiène de vie occupe une place essentielle dans son accompagnement. Une alimentation variée, un exercice physique régulier et un sommeil de qualité constituent les premières mesures recommandées. Les chercheurs s’intéressent également au rôle du microbiote intestinal, des perturbateurs endocriniens, comme le Bisphénol A, et de leurs interactions avec le système hormonal, même si les connaissances continuent d’évoluer.

Plusieurs nutriments font aujourd’hui l’objet de recherches dans le cadre du SMOP. Sans remplacer un traitement médical, ils peuvent s’intégrer à une démarche globale associant alimentation, hygiène de vie et suivi par un professionnel de santé. Avant toute supplémentation, il est recommandé de demander conseil à un professionnel de santé et de choisir des compléments alimentaires adaptés à la préconception. Les principaux nutriments étudiés sont présentés dans le tableau ci-dessous.
Les principaux nutriments étudiés dans le cadre du SMOP
| Nutriment | Pourquoi ce nutriment est-il étudié dans le SMOP ? |
| Myo-inositol | L’un des nutriments les plus étudiés dans le SMOP. Il est documenté pour son rôle dans la sensibilité à l’insuline et le soutien de l’ovulation, en complément d’un suivi médical. |
| Magnésium | Cofacteur impliqué dans le métabolisme énergétique. Son intérêt est également étudié dans le cadre de la sensibilité à l’insuline, en lien avec la dimension métabolique du SMOP. |
| Zinc | Contribue à une fertilité normale. Il est particulièrement intéressant dans une démarche de préconception, chez la femme comme chez l’homme. |
| Sélénium | Contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif et participe à une fertilité normale. Il s’inscrit dans une démarche de préconception chez les futurs parents. |
| Oméga-3 (EPA/DHA) | Des oméga-3 de bonne qualité peuvent soutenir l’équilibre du terrain hormonal et métabolique et font l’objet de recherches concernant leur rôle dans la modulation de l’inflammation de bas grade. Pendant la grossesse, le DHA contribue également au développement normal du cerveau et de la vision du bébé. |
Les compléments alimentaires formulés pour la préconception, comme certaines multivitamines ou des formules à base d’oméga-3 de qualité, constituent des exemples de solutions pensées pour cette période. Ils s’intègrent toujours dans une prise en charge globale et ne remplacent ni une alimentation équilibrée ni un suivi médical personnalisé.
Que faut-il retenir du passage du SOPK au SMOP ?
Le passage du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) au syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP) marque une avancée importante dans la compréhension de cette maladie. Il ne modifie ni le diagnostic ni les traitements, mais reconnaît enfin qu’il s’agit d’un syndrome complexe, qui dépasse largement les seuls ovaires. Cette nouvelle appellation devrait favoriser un repérage plus précoce et une meilleure reconnaissance des différentes manifestations du syndrome.
En complément du suivi médical, une bonne hygiène de vie, une alimentation équilibrée et, lorsque cela est pertinent, certains compléments nutritionnels peuvent accompagner le terrain hormonal et métabolique. Le changement de nom du SOPK en SMOP ne modifie donc pas la maladie, mais il améliore sa compréhension et ouvre la voie à un accompagnement plus personnalisé des femmes concernées tout au long de leur vie. Mieux nommer une maladie ne la transforme pas, mais permet souvent de mieux la comprendre… et donc de mieux accompagner les femmes qui vivent avec elle.
FAQ : tout comprendre sur le SOPK et le SMOP
Le SOPK et le SMOP sont-ils exactement la même maladie ?
Oui. Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et le syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP) désignent exactement la même maladie. Depuis mai 2026, seul le nom officiel évolue afin de mieux refléter les mécanismes hormonaux, métaboliques et reproductifs impliqués. Le diagnostic, les examens, les critères de Rotterdam et les traitements restent inchangés. Les personnes déjà diagnostiquées conservent donc le même suivi médical.
Pourquoi le nom du SOPK a-t-il changé ?
Les experts internationaux ont estimé que l’ancien nom ne décrivait plus correctement la réalité du syndrome. Toutes les femmes concernées ne présentent pas des ovaires d’aspect polykystique et les structures observées sont en réalité des follicules immatures, et non des kystes. Le nouveau nom met davantage en avant la dimension métabolique et hormonale de cette maladie complexe, afin d’améliorer sa compréhension et sa prise en charge.
Peut-on tomber enceinte lorsqu’on est atteinte d’un SMOP ?
Oui. De nombreuses femmes atteintes d’un SMOP conçoivent naturellement. Lorsque des troubles de l’ovulation compliquent le projet de grossesse, différentes solutions peuvent être proposées par les professionnels de santé afin d’adapter la prise en charge à chaque situation. Une approche globale, associant suivi médical, hygiène de vie et accompagnement personnalisé, permet souvent d’optimiser les chances de conception. Si nécessaire, un traitement visant à favoriser l’ovulation ou un accompagnement en médecine de la reproduction pourra également être envisagé en fonction du profil et des besoins de chaque femme.
Dois-je refaire un bilan si j’ai déjà un diagnostic de SOPK ?
Non. Si votre diagnostic de SOPK a déjà été posé selon les critères de Rotterdam, vous n’avez pas besoin de recommencer les examens uniquement en raison du changement de nom. En revanche, si vos symptômes évoluent, si un projet de grossesse est envisagé ou si votre médecin le juge utile, un nouveau bilan pourra être proposé afin d’adapter votre prise en charge à votre situation actuelle.
La micronutrition peut-elle accompagner un SMOP ?
Oui. Une alimentation équilibrée, une bonne hygiène de vie et certains nutriments, comme le myo-inositol, le magnésium, le zinc, le sélénium ou les oméga-3, peuvent accompagner le terrain hormonal et métabolique. Ils ne remplacent toutefois jamais un traitement, un suivi médical ou les recommandations de votre professionnel de santé, mais s’intègrent dans un accompagnement personnalisé, adapté aux symptômes, au profil de chaque femme et, le cas échéant, à un projet de grossesse.
Quels compléments alimentaires peuvent accompagner un SMOP ?
Certains compléments alimentaires formulés pour la préconception associent des nutriments comme le myo-inositol, le magnésium, le zinc, le sélénium ou les oméga-3. Ils peuvent accompagner le terrain hormonal et métabolique en complément d’un suivi médical. Avant toute supplémentation, il est recommandé de demander conseil à un professionnel de santé afin de choisir une formule adaptée à vos besoins et à votre projet de grossesse.
Sources
- The Lancet – Publication du consensus international sur le changement de nom du SOPK en SMOP.
- INSERM – Informations sur le syndrome des ovaires polykystiques et ses mécanismes.
- Assurance Maladie (Ameli) – Syndrome des ovaires polykystiques : compréhension, diagnostic et traitement.
- VIDAL – Le SOPK devient le SMOP, le syndrome métabolique ovarien polyendocrinien.
Article sponsorisé rédigé par l’équipe d’Enjoy Family Organisateur du salon Baby et spécialiste de la parentalité et de la petite enfance (0-3 ans) auprès du grand public et des professionnels , en collaboration avec Compleo Nutrition.
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