La colère

Il y a les sourires, les moments de complicité, de bonheur… et il y a aussi les pleurs, les caprices, les moments d’oppositions difficiles qui font partie de la vie. Le parent parfait n’existe pas, vous le savez. Pourtant vous aimeriez apprendre à gérer la colère car elle nuit à l’équilibre de la famille. Vers 16 mois, l’enfant dit « non » à tout et la phase d’opposition commence.

La colère, une énergie.

La colère est une émotion et un outil de communication qui sont un moteur de développement chez les jeunes enfants. Quand votre bébé veut manifester son mécontentement, il utilise la colère car il ne peut pas encore la verbaliser. A différent stade de son enfance, la colère participe à l’apprentissage de la vie, et favorise l’action pour atteindre un but et une qualité : la persistance. Arriver à canaliser la colère pour éviter qu’elle ne nuise aux relations familiales peut être bénéfique pour l’enfant, et pour vous.

Maitriser la colère de l’enfant

Les enfants sont de vraies éponges : vous êtes fatigué, agacé, nerveux… Votre enfant ressent vos émotions négatives à travers les signaux non verbaux. Il est donc important de se relaxer avant d’aller chercher votre enfant après une dure journée de travail : écouter de la musique dans la voiture, lire quelques pages d’un livre dans les transports en commun… Autre astuce pour les courses (qui sont souvent un moment délicat) : donnez à votre enfant des petites responsabilités comme tenir un produit jusqu’à la caisse, choisir entre un produit ou un autre et si il marche lui demander d’attraper un produit.

Le rapport de force

Il n’est pas toujours évident de ne pas céder à la colère en public, sous le regard des autres (et la volonté d’être vue comme une  « bonne mère »). On se le dit : nous sommes tous confrontés à ce genre de situation ! Alors tant pis pour ceux qui ne comprennent pas et qui assistent à la scène. Ne vous laissez pas impressionner ou gêner par les cris ou les pleurs : faites ce qui est bon de faire quoi qu’il arrive, et restez (ou plutôt essayez de rester) zen.

Mettre en place des règles de prévention

Pour éviter les cris et les pleurs qui n’étaient pas prévus, mettez en place des règles. Par exemple, vous pouvez avertir votre enfant qu’en cas de caprice, vous ne reviendrez plus faire cette activité. Si votre colère monte et la sienne aussi, isolez l’enfant, mais restez doux : il ne faut pas être ou faire de gestes violents. De plus, il est conseillé d’expliquer à votre enfant la situation. Cela ne le calmera peut être pas sur le moment, mais il aura conscience qu’en cas d’opposition, sa colère ne constitue pas une « arme » de négociation.

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